Dimanche 25 novembre 2007
Pour commencer :
3 septembre 2005Et oui... Nouveau portable 2 ans après car mon Sagem a décidé de ne plus pouvoir se recharger (à moins que c'est un rapport avec le fait que j'ai légèrement casser ce qui sert à le recharger, allez savoir). Donc puisque dans ce blog on aime la continuité, voici le nouveau venu :
Un Nokia 3100 super sympathique avec une petitesse digne de Nicolas S.
Sinon des nouvelles de la fac où les kidos et moi nous assurons comme des petits foufous avec des exposés passionnants ! Jugez par vous-même avec cette superbe introduction relative avec un texte sur la découverte de la vraie croix en 325 à Jérusalem :
Les lieux et objets relatifs aux personnes exerçant une fascination sur un certain nombre de personnes ont toujours été traité avec une sorte de sacralité par ces même personnes.
La croix où fut crucifier le Christ n’échappa pas à cette règle comme le démontre sa redécouverte en 326 ici présentée. Ce document est une source narrative tirée de l’œuvre de Sozomène intitulée Histoire ecclésiastique. Sozomène (environ 375 ou 400 à environ 450) fut un rhéteur et historien chrétien de langue grecque issu d’une famille chrétienne aisée près de Gaza en Palestine. Son éducation s’est d’abord faîte auprès des moines de sa région puis il fait des études de droit à Beyrouth et commence sa carrière de rhéteur à Constantinople avant de décider d’écrire une histoire du christianisme avec d’abord une première œuvre aujourd’hui perdue allant de l’Ascension du Seigneur à la défaite de Licinius en 324 puis il décide de poursuivre l’œuvre d’Eusèbe de Césarée (mort en 340) afin de couvrir la période entre 324 et 439 qu’il écrit entre 440 et 443. Cette œuvre, Histoire ecclésiastique, est composée de 9 livres arrangés selon les règnes des différents empereurs romains, le premier se concentre sur Constantin (324 à 337) et sa source principale qui apparaît dans le texte est l’historien chrétien Socrate le Scolastique (environ 380 – 450).
En 326, Constantin est le seul empereur du monde romain ayant rétablit un régime héréditaire après sa victoire sur Licinius (324) et le début de la construction de la capitale romaine d’Orient : Constantinople. C’est aussi une période de transition pour les chrétiens avec un empereur allant dans leur sens se mêlant même du concile œcuménique de Nicée en 325 et qui commence à construire des bâtiments chrétiens.
Du début du texte à la ligne 3, Sozomène explique comment les païens ont persécuté l’Eglise en faisant disparaître la tombe du Christ. De la ligne 5 à la ligne 9, l’auteur explique les constructions autour et au-dessus de la tombe et la volonté païenne du dénaturer le lieu afin de la faire tomber dans l’oubli. De la ligne 10 à 15, Sozomène montre que le lieu a été redécouvert grâce à l’aide d’un juif et grâce à l’action divine. De la ligne 14 à 19, on nous explique la volonté de Constantin de faire fouiller les lieux et la découverte de trois croix et de l’écriteau installé par Ponce Pilate sur la croix de Jésus. De la ligne 15 à la ligne 27, Sozomène explique la confusion qu’il y a eu à savoir quelle était la vraie croix du fait des évènements de la crucifixion du Christ avec le peur d’égard qu’eurent les Romains envers les croix des trois condamnés. De la ligne 27 à la ligne 36, l’auteur explique le processus d’identification de la vraie croix en faisant intervenir Macaire et Hélène dans la guérison d’une dame de Jérusalem et du miracle qui en découla. De la ligne 36 à la fin du texte, on mesure l’importance de la vraie croix en lui associant une légende et ainsi qu’un traitement impérial.
En quoi la vraie croix est-elle un témoignage du rapport entre le christianisme et l’Empire romain pendant près de 3 siècles ?
Pour répondre à cette question nous verrons dans un premier temps en quoi la croix fut un instrument de mort puis comment elle tomba dans l’oubli. Puis dans un second temps nous expliquerons l’importance de la redécouverte de cette croix entre le pèlerinage d’Hélène et la naissance d’une relique.
Edifiant non ? Surprenant n'est ce pas ? Tout aussi bien curieux ? Enfin bref ce fut un succès dont je n'étais pas peu fier.
Ensuite, je rajouterai qu'hier, l'équipe de Knewt Auscitain (un sport fabuleux) était réunit ce qui comprend : Xiao Yu, Aupa Schweiz, Jason et les Argonauts (ou Ringo feuilleté aux pruneaux) ainsi que moi Bastien Claude le Gothique (anciennement Ours Vosgien). Que dire de plus que ce fut un combat physique toujours en mouvement avec à la fin une victoire méritée.
Sinon vous ça va ?
Citation du jour : "J'vais scorer !" Oui ça m'arrive de le dire avec le poing rageur et déterminé.
Par Bastien
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Publié dans : snake7
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