Donc, nous y voilà, on m’a lancé deux « défis » et je vais donc, au vu du nombre ridicule qu’ils représentent sur un escabeau de 1 000 je vais décider d’exécuter les deux ! D’abord celui de
Powline par ordre chronologique et de féminité aujourd’hui et ensuite celui de Raphy « Michel VII Paléologue » Raph après-demain ou vendredi histoire bien espacer (hummm) les deux défis.
Pour aujourd’hui, le défi à relever est celui proposer par Powline qui dans toute sa modestie et son non-egocentrisme s’est proposée comme thème (thème ça hein ?!) :
Vous n’êtes pas sans savoir que Powline et moi sortons ensemble depuis plus de deux ans avec tout ce qui va d’amour, sexe et beauté cela va sans dire… Je pourrai écrire un roman sur elle (sur sa
personne, pas écrire directement sur sa peau, ça fait pas bon genre) mais ici n’est pas le propos donc essayons d’être concis voulez-vous ? On se concentrera surtout sur sa vie depuis sa
rencontre avec moi-même ce qui est plus passionnant bien sûr.
Tout commença donc un soir de janvier 2006, le 20 pour être précis (la veille d’un partiel d’anglais sacrilège qui avait lieu un samedi matin à 9h, qui avait pour thème l’égalité homme/femme avec
des gens en chemise fluo gueulant des « hey man ! » à tout va). Donc ce vendredi 21, sur MSN, elle se connecte bla-bla-bla, bonsoir, dalut (sic), ça va ? Oui et toi ? Ca va, lol ect… Bref la
conversation jeune basique du ternet de deux fans de Green Day, s’en suivit d’autres conversations (dont une de plus de 6 heures le lendemain) avec des vies passionnantes chacun de notre côté,
des cheveux rouges et des cours en compagnie d’un témoin de Jéhovah pour sa part, et de tac-tac violence (This is the Rythm of the Night !) et autres perroquets invisibles du mien. Tout en
pensant chacun à l’autre bien entendu. Cela nous entraîne aux vacances d’avril où je débarque dans la cité de la belle, le 8 d’ailleurs : Libourne, le voyage en train le plus stressant de ma vie
où vers la fin j’étais aussi tendu que la corde d’un grand arc anglais faisant face à la noblesse française durant la bataille d’Azincourt (oui je sais) et ensuite une semaine de bonheur où se
mêlèrent langues, tentatives de viol sur Pikachu, chats qui réveillent à 10h du mat’, expérience avec un kiwi, Despe ect… Ensuite s’en suit des aller-retour Libourne/Paris, un déménagement vers
La Rochelle pour Powline, un mois d’août dans les Vosges (KING KONG !), une rentrée avec des aller/retour La Rochelle/Paris jusqu’à semaines de l’an et un été à La Rochelle et de longs séjours
pour stage et vacances à Paris… Bref je vais pas aller plus loin dans l’historique de la relation puisque le sujet c’est juste Powline. Et oui je sais le début prend beaucoup plus de place que le
reste mais j’ose le déséquilibrage moi !
Déjà, Powline, c’est une coquine ! Et pas seulement au lit (graour !) mais dans la vie en général, c’est une demoiselle espiègle aux rires toujours différents dont les diversités m’étonnent
encore. Ensuite, Powline est timide, sauf au lit (graour, seconde édition), avec les gens en général, mais aussi avec moi alors que ça fait deux ans que ça dure ! D’ailleurs en parlant du lit,
elle a une très jolie chatte qui traîne souvent dessus, et elle s’appelle Prudence en non-hommage au célèbre poète latin du 4ème siècle de notre air-guitar. Elle a aussi un chien appelé Oliver
(surnommé « The Flying Beaver », à ne pas confondre avec MK qui est lui « The bend-over Beaver ») qui est le plus mauvais joueur de « va chercher la baballe » de toute l’histoire de ce sport. Est
ce un lien avec le caractère doux, aimable et d’une telle gentillesse de Powline ? En tous cas c’est source d’amusement quand cette fille d’1m63 se lève en criant « OOOOOH la ferme Oliver » au
pauvre chien qui aboie contre les fourbes et malignes mouches invisibles. Il faut aussi insister sur son caractère social où elle se mêle dans ma vie amicale avec une dextérité sans pareille,
elle se fait accepter par un Vosgien qui parle pas comme nous (pas foutu de prononcez « ronce » correctement donc elle se moque de lui), elle se moque de moi avec Cos, elle parle de ses seins et
de cunnilingus lesbien avec Vincent qui essaie de lui faire boire beaucoup de Gin et de Whisky avec un petit bouchon. Ou encore elle essaie à son tour de faire boire de l’alcool en masse à MK qui
refusa… Pour finir, il faut citer qu’elle ne rechigne pas à participer à des parties de chat-cheveux en voiture où Vincent perd (loser !) à chaque coup. Et puis c’est la parfaite petite femme
qu’un mec puisse rêver avoir, belle, qui rigole à toutes mes blagues (et oui !), qui me satisfait amplement (graour dernière édition), qui fait très bien les pizzas au chorizo et autres plats
délicieux. En plus c’est une maniaque de la propreté et du rangement…
De toute façon n’importe quel article serai trop réducteur, fusse t’il de millions de lignes pour exprimer à quel point Powline est exceptionnelle (peut-être fais-je preuve d’un manque
d’objectivité certain…) et chaque seconde passée à ses cotés est du bonheur à l’état pur que seul la femme de votre vie peut produire (ou alors une sacrée pute de luxe si vous avez pas encore
trouvé la femme de votre vie, et encore… Oh ça va je plaisante !)
Quoiqu’il en soit, ce 20 janvier 2006 et le début de quelque chose qui j’espère ne s’éteindra qu’à ma mort. C’est ce que je me souhaite le plus au monde en tous cas.
Citations de Powline :
« Tu t’es bien essuyé les pétousses ? » dit-elle à son cousin de 4 ans en confondant le terme désignant les seins (pour les nains cultes) avec celui de petons…
« Chaaaa ! » Ca veut à peu près tout dire de façon positive
« hmmmm ! » Ca veut à peu près tout dire de façon négative
« disolé ! »
« Nan mais ho ! »
« Je sais pas… »
« Allez ! Je te frotte le ventre comme ça tu auras envie de faire caca ! » Ne cherchez même pas à comprendre
« Fatiguée ! »
« Hébééé ! »
« Non mais n’importe quoi celui-là ! » En s’adressant à moi généralement
Chanson du moment :
Lyndon Johnson told the Nation – Tom Paxton
Et bien sûr je voudrai finir en souhaitant encore un très bon anniversaire à ce cher Cos qui le mérite bien !
Edit d’avant postage parce que j’ai la flemme de reprendre l’intro : Y a eu 2 propositions en plus (hoooooo), je les prends (non, ici je ne ferai pas de parenthèse évoquant une allusion
sexuelle en rapport avec ce que je viens de dire) en compte et je les ferai aussi !